Le porte-parole de l’armée iranienne, le général de brigade Mohammad Akrami-Nia, a affirmé que le détroit d’Ormuz est sous contrôle stratégique iranien.
Il a averti que « la riposte des forces armées iraniennes sera extrêmement décisive en cas de nouvelle agression ».
Il a ajouté que « les bases et les intérêts américains, situés en dehors de la région de l’Asie de l’Ouest et du Golfe, se trouvent également à portée de nos drones et de nos missiles ».
Hier, le général Akrami-Nia a souligné que « la seule façon de rouvrir le détroit d’Ormuz est que Washington accepte les sept conditions qui ont été communiquées à la partie américaine ».
Auparavant, le porte-parole de l’armée avait réaffirmé que toute « nouvelle agression américaine ferait l’objet d’une riposte immédiate et écrasante, d’une ampleur supérieure à celle observée par le passé ».
Le général Akrami-Nia a averti que « si une nouvelle guerre éclatait, le théâtre du conflit ne se limiterait pas à l’Asie de l’Ouest ».
Il a déclaré : « Nos forces armées travaillent à actualiser leur base de cibles, en visant divers types d’actifs, matériels comme immatériels, appartenant aux États-Unis et à Israël ».
L’Iran exige que les États-Unis se conforment à un ensemble de conditions et d’exigences — connues sous le nom de « sept conditions » — en échange de la réouverture du détroit d’Ormuz et de la cessation de l’escalade militaire.
Parmi ces conditions principales, évoquées dans le cadre des discussions politiques et diplomatiques, figurent la levée des sanctions américaines, le dégel des avoirs, la fin du blocus naval, ainsi que l’arrêt des opérations et de la pression militaires.
Source : Médias
