Le Président du parlement libanais, Nabih Berri, a affirmé au quotidien saoudien Asharq Al-Awsat que le Liban est bel et bien couvert par l’accord de cessez-le-feu avec l’Iran.
Il a souligné que « les Israéliens s’y sont conformés sur l’ensemble du territoire libanais jusqu’à présent, à l’exception du Sud, ce qui constitue une violation de l’accord ».
Berri a déclaré : « L’accord est clair quant à l’inclusion du Liban, et c’est ce qui doit être appliqué. »
Il a révélé avoir contacté la partie pakistanaise pour signaler « le non-respect du cessez-le-feu par Tel-Aviv, leur demandant d’intervenir auprès des Américains pour faire pression sur Israël ».
Précisant être en contact avec plusieurs parties concernées, il a réitéré que « le Liban fait partie intégrante de cet accord, n’excluant pas qu’Israël tente de saboter l’accord, étant la partie la plus lésée par celui-ci ».
Rappelons qu’au milieu de la nuit de mardi à mercredi, le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a annoncé que l’Iran, avec le soutien du front de la Résistance au Liban, en Irak, au Yémen et en Palestine occupée, « a remporté une grande victoire au cours des 40 derniers jours face aux États-Unis et à ‘Israël’, après l’échec des forces américaines et israéliennes à atteindre leurs objectifs militaires et à imposer leur contrôle sur l’Iran », affirmant que les coups sévères portés à l’ennemi resteront gravés dans la mémoire historique de l’humanité.
De son côté, le président américain Donald Trump a également annoncé, via la plateforme « Truth Social », la suspension des bombardements et de l’offensive contre l’Iran pour une durée de deux semaines, à condition que la République islamique d’Iran accepte l’ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d’Ormuz.
