L’ambassadeur d’Iran en Russie, Kazem Jalali, a affirmé que les États-Unis ne font pas preuve de la volonté et du sérieux nécessaires pour parvenir à un accord. M.Jalali a déclaré : « L’Iran a annoncé être prêt à une solution durable pour mettre fin à la guerre, mais la partie adverse ne semble pas disposée à le faire. »
Auparavant, l’agence américaine Bloomberg avait rapporté, selon plusieurs responsables informés des « efforts diplomatiques » pour mettre fin à la guerre contre l’Iran, que la probabilité d’une acceptation par Téhéran de nouvelles discussions est compromise par les menaces du président Trump.
Ces responsables américains ont souligné que les publications imprévisibles de Trump sur les réseaux sociaux, ainsi que sa décision de maintenir le blocus maritime des ports iraniens, ont porté préjudice aux négociations en cours via des médiateurs tels que le Pakistan.
Les efforts pakistanais se poursuivent pour lancer un second cycle de négociations irano-américaines cette semaine. Notre correspondant à Islamabad a précisé que la situation est revenue au stade ayant précédé le cessez-le-feu (du 8 avril dernier), notant que l’élément nouveau réside dans l’escalade des positions américaines.
