Lors de la commémoration centrale d’Achoura, le secrétaire général du Hezbollah, Cheikh Naïm Qassem, a affirmé que la Résistance islamique a « stupéfié le monde », soulignant que « sa patience façonne l’avenir, change la donne et brise la tyrannie de l’oppression ».
Cheikh Qassem a insisté sur le fait que la patience est une étape fondamentale vers la victoire, s’adressant aux partisans de la Résistance en ces termes : « C’est de vous, membres de la Résistance, que nous apprenons la patience. »
Il a ajouté que « la patience est un choix qui confère une force exceptionnelle », affirmant qu’elle devrait être un principe fondamental guidant les croyants pour suivre la voie de l’Imam Hussein (que la paix soit sur lui).
Auparavant, la Résistance islamique au Liban avait annoncé surveiller et documenter les violations israéliennes, qui constituent une violation flagrante du cessez-le-feu auquel elle avait adhéré jusqu’à présent.
Les propos du cheikh Qassem sur la patience s’inscrivent dans le contexte de la réaffirmation par la direction du Hezbollah de l’approche adoptée par la résistance depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu le 27 novembre 2014. Le Hezbollah a maintes fois souligné son attachement aux dispositions de cet accord, malgré les centaines de violations et d’attaques israéliennes visant diverses régions du Liban, qui ont fait des martyrs et des blessés.
La Résistance islamique affirme que l’opération menée le 2 mars était une réponse à l’agression israélienne persistante et aux violations de l’accord de cessez-le-feu par l’occupant. Elle souligne que cette opération relève du droit légitime du Liban, garanti par le droit international et les conventions internationales, à se défendre, à repousser toute agression et à protéger sa souveraineté nationale.
Source : Médias
