Le désintérêt des médias occidentaux pour la relation entre Jeffrey Epstein et les services de renseignement israéliens soulève des questions quant à l’impartialité du journalisme traditionnel, rapporté le quotidien aux capitaux qataris al-Qods al-Arabi.
En seulement six semaines, la plateforme d’information Drop Site News a publié quatre articles, étayés par des dizaines de documents publics, confirmant qu’Epstein était un agent des services de renseignement israéliens. Pourtant, ces articles n’ont suscité aucune attention significative dans les médias ni les cercles politiques américains.
Les journalistes Ryan Grim et Martaza Hussain ont écrit que cette négligence soulève une question fondamentale : pourquoi les médias traditionnels, qui ont fait preuve d’un grand enthousiasme pour couvrir les scandales impliquant Epstein et le président Donald Trump, ne s’intéressent-ils pas à ces affaires plus graves ? Ils ont souligné que de telles enquêtes révèlent un monde souvent caché au public et méritent l’attention collective des médias nationaux.
L’écrivaine Kathleen Johnston a accusé les médias occidentaux de se focaliser intensément sur les liens d’Epstein avec le président Trump, tout en ignorant presque totalement ce qu’elle qualifie de « révélation plus grave » concernant les liens d’Epstein avec les services de renseignement israéliens.
Mme Johnston soutient que la couverture médiatique américaine reste contrainte par le clivage partisan entre démocrates et républicains, ce qui rend vulnérable à une marginalisation délibérée tout sujet qui ne sert pas ce conflit.
Elle souligne que cette approche reflète les priorités de « l’empire américain » qui, selon elle, cherche à détourner l’attention de la coopération sécuritaire et militaire entre Washington et Tel-Aviv, quel que soit le président en fonction.
Elle ajoute que le fait que les médias passent sous silence la politique étrangère américaine, notamment les opérations militaires en cours dans des pays africains comme la Somalie et le Kenya, crée un sentiment de choc au sein de l’opinion publique chaque fois que des informations rappellent la poursuite de ces guerres.
Mme Johnston estime que les abus liés à l’empire américain – guerres, dépossession coloniale, inégalités, militarisation de la police, expansion des réseaux de surveillance, propagande et désinformation gouvernementale – persistent inchangés d’une administration à l’autre, tandis que l’attention des médias reste focalisée sur les conflits partisans internes.
L’auteure conclut que la publication de détails supplémentaires sur la relation entre Trump et Epstein suscite un intérêt médiatique passager sans aucun impact structurel, tandis que la révélation des liens étroits entre Epstein et ‘Israël’ pourrait modifier l’opinion publique aux États-Unis, ce que « l’appareil de propagande de l’empire », comme elle le qualifie, souhaite éviter.
Les liens d’Epstein avec le Mossad révèlent les moyens perfides utilisés par Israël pour compromettre les membres de la classe politique américaine et les faire plier à ses exigences. Leur révélation fera éclater au grand jour la vérité selon laquelle l’entité sioniste contrôle la superpuissance américaine et confisque hypocritement la vie démocratique libre pour laquelle des sacrifices ont été consentis pendant des décennies.
Le fait de harceler le président américain avec l’affaire de ses liens avec Epstein pourrait faire partie des pressions israéliennes exercées sur lui, pour l’amener à exécuter l’agenda des dirigeants sionistes à l’insu des intérêts américains. L’enthousiasme que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait exprimé lors de sa candidature puis de son élection pourrait s’expliquer par sa capacité à le faire chanter et donc à le soumettre. Force est de constater que l’envoyé américain Tom Barrack qui est lui aussi impliqué dans ce réseau pédophile fait preuve d’une docilité sans faille aux Israéliens . D’autres le seraient aussi mais leur identité n’a pas été dévoilée. Leur tour viendra lorsqu’ils seront chargés de dossiers chers à Israël!





